mercredi 5 octobre 2016

Adolf Hitler et le nazisme. Ce que l'on ne sait pas

La deuxième guerre mondiale. Des millions de milliers de livres publiés, des dizaines de milliers de conférences; mais des thèses toujours développées du point de vue du vainqueur. Qui sait vraiment ce que voulaient les Nazis, ce qu'ils disaient, ce qu'ils revendiquaient ? Peu de monde en réalité.
Peut-on comprendre les causes de la deuxième guerre mondiale sans se souvenir de l'infamant traité de Versailles qui condamnaient les Allemands à la mendicité ? Pourrait-on envisager que le miracle économique nazi ait pu entraîner les puissances occidentales a pousser les Nazis a la guerre ? Serait-il possible d'imaginer que la Russie de Joseph Staline, après s'être associé a l'Allemagne pour dépecer la Pologne envisageait de déclencher une offensive éclaire sur l'Allemagne et que l'invasion de la Russie par les troupes d'Hitler en juin 1941 n'ont fait que devancer cette attaque ? Vous ne pourrez juger de ces questions qu'après avoir pris connaissance des discours méconnus et actuellement quasiment introuvables qu'Hitler laisse aux historiens.
Voici donc quelques extraits de ces discours :

Discours d'Adolf Hiter devant le Reichstag allemand le 19 juillet 1940

Députés !
Hommes du Reichstag allemand !
En plein milieu de cette lutte titanesque, livrée pour la liberté et pour l'avenir de la nation allemande, je vous ai fait convoquer à cette séance. Les motifs de cette initiative résident dans la nécessité de permettre à notre propre peuple de bien se pénétrer de l'importance historique, véritablement unique, des événements que nous avons vécus, mais en même temps de remercier les valeureux soldats allemands. Ils s'inspirent en outre de l'intention de nous efforcer d'adresser un nouvel et dernier appel à la raison universelle.
Le programme du mouvement national-socialiste, en tant qu'il se rapportait à la forme future des relations du Reich avec le reste du monde, était une tentative d'amener la révision du traité de Versailles en tout état de cause, mais autant que possible par la voie pacifique.
Cette révision était une nécessité naturelle. L'intolérabilité des clauses du traité de Versailles ne résidait pas seulement dans l'humiliante discrimination infligée au peuple allemand et correspondant d'ailleurs à l'avilissement qui résultait du désarmement assuré de ce peuple, mais surtout dans la destruction matérielle, consécutive, du présent et dans l'anéantissement, projeté, de l'avenir d'un des plus grands peuples civilisés du monde, dans l'accumulation complètement absurde d'énormes quantités de pays sous la domination de quelques États, dans la spoliation du vaincu, désormais privé des fondements irremplaçables de son existence et de ses biens vitaux les plus indispensables. Le fait qu'au cours même de la rédaction de ce diktat, des hommes clairvoyants, ont, même dans les rangs de la partie adverse, mis en garde contre l'application définitive des clauses de cette œuvre de folie, est une preuve de la conviction, qui régnait même dans ces milieux, qu'il était impossible de maintenir ce diktat dans les temps à venir.

Discours d'Adolf Hitler du 22 juin 1941 ou Adolf Hitler explique ses raisons pour envahir l'Union Soviétique

Toujours dans le but de limiter la portée de la guerre, j'ai décidé en 1939 de faire quelque chose que vous, chers camarades, savez de première main combien cela fut difficile pour moi. Puis, j'ai envoyé mon ministre à Moscou. Cela signifiait le plus amère triomphe sur mes sentiments. Mais dans ces moments-là, les sentiments d'un homme doivent s'effacer, quand le bien être de millions de personnes est en jeu. J'ai essayé de parvenir à un accord. Vous savez mieux que personne, combien honnêtement et franchement, j'ai tenu nos obligations et engagements. Ni dans notre presse, ni dans nos réunions un seul mot n'a été mentionné sur la Russie. Pas un seul mot sur le Bolchevisme.
Malheureusement, en face ils n'ont pas observé leurs obligations depuis le début. Cet accord a donné lieu à une trahison qui a d'abord liquidé tout le nord-est de l'Europe. Vous savez mieux que personne ce que cela signifiait pour nous, de regarder en silence le peuple Finlandais être étranglé. Et ce que j'ai pu ressentir en tant que soldat, de rester les bras croisés alors qu'un État puissant essaye d'en dominer un plus petit. Cependant, j'ai gardé le silence. J'ai pris une décision seulement quand j'ai vu que la Russie avançait vers nous, à un moment où nous n'avions que trois divisions en Prusse Orientale, alors que 22 divisions soviétiques y étaient assemblées. Nous avons peu à peu reçu la preuve que sur nos frontières un aérodrome après l'autre été mis en place, et une division après l'autre de la gigantesque Armée soviétique y étaient assemblées. Je fus alors obligé de m'inquiéter, car il n'y a pas d'excuse dans l'histoire pour la négligence, certains auraient prétendu par la suite que je ne pensais pas que cela eut été possible ou que je n'y croyais pas.
Je me tiens maintenant au sommet du Reich et je suis donc responsable du présent du peuple allemand et de son futur. Je fus donc obligé lentement à prendre des mesures défensives. Mais en août et en septembre de l'année dernière, une chose devenait claire. Une décision dans l'ouest avec l'Angleterre qui aurait contenu toute la Luftwaffe allemande n'était plus possible, dans mes arrières se tenait un État qui se préparait à agir contre moi

Extrait du discours d'Adolf Hitler du  ou Adolf Hitler explique les causes veritable de l'invasion de la Pologne et du début officielle de la deuxieme guerre mondiale :

Lorsqu'en 1939, la situation des minorités de l'État polonais devint d'heure en heure plus insupportable, j'essayai tout d'abord de mettre un terme à un état de choses devenu impossible, par la voie d'une entente à l'amiable. Pendant quelque temps, il sembla que le gouvernement polonais se fût résolu, après un examen sérieux, à consentir à une solution raisonnable. Je puis encore ajouter que toutes les propositions allemandes ne revendiquaient rien qui n'eût été auparavant possession allemande, et que même nous renoncions à beaucoup de territoires ayant appartenu à l'Allemagne avant la Grande Guerre. Vous avez encore présents à la mémoire l'évolution dramatique de cette période, l'accroissement continuel du nombre des victimes parmi les groupes ethniques allemands. Vous pourrez mieux mesurer la gravité de ces sacrifices sanglant, messieurs les députés, st vous les comparez à ceux qu'a coûtés la guerre actuelle. La phase de la campagne a l'Est qui vient de se terminer a coûté à l'armée allemande 160.000 morts en chiffres ronds, alors que 62.000 Allemands ont été tués en Pologne, parfois après un cruel martyre, en quelques mois, et ce en pleine période de paix. Que le Reich allemand ait eu le droit de blâmer cet état de choses existant à ses frontières et de chercher avec insistance à y mettre fin, personne ne saurait contester, surtout à une époque où d'autres pays cherchaient des éléments de leur sécurité jusque sur des continents étrangers. Les problèmes auxquels il fallait s'attaquer étaient, territorialement, insignifiants. Dans l'essentiel, il s agissait de Dantzig et de la communication entre la Prusse orientale a le reste du Reich. Les atroces persécutions auxquelles étaient exposés les Allemands de Pologne revêtaient une importance beaucoup plus grande. Du reste, la minorités des autres minorités n était pas plus enviable. Lorsque, dans le courant du mois d'août, l'attitude de la Pologne devint plus intransigeante à la suite du blanc-seing que lui avait donné l'Angleterre, le gouvernement du Reich se vit dans l'obligation, et pour la dernière fois, de faire une proposition sur la base de laquelle il se déclarait prêt à entamer des pourparlers avec la Pologne a dont il avait donné verbalement connaissance à l'ambassadeur d'Angleterre d'alors.

Ces extraits ont été sélectionnee du livre édité en pdf "Les discours de guerre d'Adolf Hitler" disponible ICI.